Devis énergie solaire

Energie solaire : Engouement plus prononcé pour le photovoltaique

En matière d’énergie solaire, le soleil ne brille pas de la même façon pour tous. En France, le marché des équipements solaires thermiques, qui transforment la chaleur du soleil en énergie, vient ainsi d’enregistrer sa première baisse en dix ans.

L’année dernière, 36.000 chauffe-eau solaires individuels ont été installés dans l’Hexagone, contre 42.000 l’année précédente, selon l’association Enerplan. Si la baisse est marquée dans le résidentiel, le solaire thermique continue sa progression dans le collectif. L’association évoque la baisse des prix du fioul et du gaz, qui a moins incité les particuliers à investir dans le solaire thermique. «  Clairement, il y a eu aussi un effet de réorientation des particuliers vers le photovoltaïque « , ajoute Richard Loyen, délégué général d’Enerplan.

Dans le domaine de l’électricité solaire, c’est en effet l’emballement. Des capacités de 250 mégawatts (MW) ont été installées dans l’Hexagone en un an, contre 105 MW en 2008, selon une étude de PricewaterhouseCoopers (PwC). La France passe ainsi de la douzième à la septième position mondiale derrière l’Italie et devant la Chine. Motif de cet engouement : les tarifs très incitatifs de rachat de l’électricité photovoltaïque. Si incitatifs que des agriculteurs pouvaient financer gratuitement de nouveaux hangars en installant des panneaux solaires sur le toit. Le gouvernement a tiré la sonnette d’alarme le mois dernier, annonçant une baisse des tarifs. «  Les changements réglementaires de ce début d’année devraient se traduire par une croissance moindre, mais plus saine en 2010  », estime PwC.

Pour Benjamin Cros, expert du cabinet de conseil, «  l’impact de ce changement tarifaire ne sera pas forcément très négatif  ». Car, même après cette correction, les tarifs français restent parmi les plus élevés au monde, assurant d’excellents retours sur investissement. «  Le marché sera encore là en 2010  », promet le consultant. Mais sa physionomie risque de changer. «  Du côté des installateurs et des distributeurs, la consolidation risque de se polariser plus tôt que prévu autour de grands acteurs structurés et de petits acteurs locaux.  » L’explosion de la demande a mis certaines entreprises dans une situation de trésorerie difficile, à l’instar des start-up des années 2000. C’est le cas du numéro cinq français des panneaux installés au sol, Aehlios, placé en redressement judiciaire à l’automne. D’autres leaders sont actuellement à la recherche de fonds propres.

THIBAUT MADELIN

Source :  www.lesechos.fr

L'énergie solaire pour faire des économies d'énergie

Comment réduire sa consommation?

« Les ménages consomment 47 % de l’énergie produite en France pour leurs besoins domestiques », selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Cette énergie consacrée à l’habitat est utilisée à 65 % pour le chauffage, à 16 % pour l’énergie spécifique (lave-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur, éclairage…), à 12 % pour l’eau chaude et à 7 % pour la cuisson.

« La consommation d’énergie varie de 1 à 4 selon le type d’habitat, explique Jean-Jacques Roux, enseignant-chercheur au Centre thermique de Lyon, CNRS. Les logements anciens consomment en moyenne 240 kilowattheures par mètre carré et par an (kWh/m2/an), contre 120 à 150 kWh/m2/an pour les plus récents et 60 kWh/m2/an pour les écologiques. »

Consommation : – 30 % dans l’habitat

Trois mesures permettent de réduire de près de 30 % la consommation d’électricité dans l’habitat.

Utiliser des ampoules basse consommation. Ces lampes consomment cinq à six fois moins d’énergie que les ampoules à incandescence et ont une durée de vie sept à dix fois plus longue. Plus onéreuses que les ampoules traditionnelles, elles produisent 80 % de lumière et 20 % de chaleur contre 5 % de lumière et 95 % de chaleur pour les lampes à incandescence. A proscrire, les lampes halogènes, 50 % plus énergivores que les lampes à incandescence.

Opter pour des équipements étiquetés A, A+ ou A++, qui consomment très peu d’énergie. Un peu plus chers à l’achat, ils sont plus économiques à long terme. Dix ans après le lancement de l’étiquette énergétique (qui va de A, la plus économe, à G), les classes inférieures E, F, G ont disparu et le D est quasiment absent des rayons. Un réfrigérateur ou un congélateur classé A permet de diviser par trois la consommation. Des discussions sont en cours au niveau européen pour supprimer, en 2014, tous les appareils de froid classés A au profit des appareils plus performants notés A+ et A++.

Eviter de laisser des appareils électriques en veille en utilisant des multiprises avec interrupteur. La fonction veille, qui permet de programmer la mise en route des équipements électroménagers et audiovisuels, et la commande à distance des appareils comme le téléviseur, la radio, la chaîne hi-fi… sont un gros poste de consommation. « Cette fonction consomme presque autant d’énergie que l’éclairage dans un logement », selon une étude de Science & Décision, « Les économies d’énergie : choix ou nécessité ? », réalisée par l’université Evry-Val-d’Essonne et le Centre national de la recherche scientifique. « A l’échelle de la France, cela représente, chaque année, 0,5 % de la consommation totale d’énergie en France. »

Là aussi, une réflexion est menée au niveau européen pour obliger les constructeurs à prévoir une fonction arrêt sur tous les appareils électriques – sans perdre la programmation.

Géothermie et solaire

Inépuisable et non polluante, lénergie solaire permet, grâce à des panneaux thermiques fixés sur le toit d’un bâtiment, d’assurer une bonne partie du chauffage de la maison et de l’eau chaude sanitaire (à ne pas confondre avec les panneaux photovoltaïques réservés à des bâtiments de grande taille et des surfaces de toit importantes).

Selon la région, le rendement varie entre 50 % et 70 %. Avec 4 m2 de capteurs, un chauffe-eau solaire moyen peut fournir 50 % des besoins d’eau chaude d’un foyer à Lille, 56 % à Paris, 66 % à Bordeaux et 75 % à Marseille.

Capter la chaleur emmagasinée dans le sol, grâce à une pompe à chaleur, permet de chauffer la maison. C’est la géothermie. Cet appareil fonctionne sur le principe d’un réfrigérateur, mais produit l’effet inverse : de la chaleur et non du froid. Solution de chauffage l’hiver, la pompe à chaleur, à condition qu’elle soit réversible, permet aussi de rafraîchir la maison l’été.

Source : Le Monde.fr

Energie solaire : quel est le système le plus rentable?

L’énergie solaire est-elle la solution de tous nos problèmes ?

L’énergie solaire a le vent en poupe depuis quelques années mais quelles sont les raisons de ce succès ? Entre les particuliers devenus inconditionnels des panneaux solaires et ceux qui hésitent encore à franchir le pas, quelles sont exactement les dernières réticences liée à l’énergie solaire ? Chez les sceptiques de ce type d’énergie renouvelable, le premier argument reste avant tout le prix. En effet, faire installer sur son toit des panneaux solaires implique un investissement financier encore important, ce qui peut dissuader les ménages les plus modestes. Une installation moyenne coûte en moyenne autour de 15 000 pour les panneaux photovoltaïques (ceux qui produisent de l’électricité). Le crédit d’impôt permet de rembourser quasiment la moitié de cet investissement (Entre 7000 et 8000 euros). Il faut donc amortir la différence en revendant l’électricité à EDF pendant environ 8-10 ans pour rentabiliser un tel investissement.

Les panneaux photovoltaïques deviennent donc rentables au bout de dix ans lorsque vous choisissez de revendre l’intégralité de l’électricité que vous produisez à EDF car si vous choisissez de privilégier l’indépendance énergétique, l’amortissement sera encore plus long. Or bien souvent, les ménages les moins aisés doivent faire un emprunt auprès de leur banque et les mensualités étant élevées, ils ne peuvent bien souvent pas se permettre de rembourser au bout de dix ans. Cependant, on constate que de plus en plus de grandes sociétés d’installation de panneaux solaires proposent à leurs clients des prêts spécifiques avec certaines banques afin de leur permettre de se lancer.

Chez les inconditionnels du solaire qui ont franchit le pas il y a maintenant plusieurs années, beaucoup n’imaginent même plus leur toit sans panneaux solaires tant cet investissement s’est avéré judicieux. Il y a ceux qui ont choisit les panneaux solaires thermiques pour produire de l’eau chaude, ceux qui ont choisit un système solaire combiné capable de leur fournir en plus de l’eau chaude, du chauffage en hiver et qui en sont complètement satisfaits.

Parmi les témoignages que nous recevons régulièrement sur notre site (et nous vous en remercions), j’ai sélectionné un message qui nous a été laissé la semaine dernière par un certain François de Bretagne nous avouant que depuis qu’il avait opté pour un chauffe eau solaire individuel, sa famille et lui-même avaient totalement changé leurs habitudes de vie concernant l’eau et l’eau chaude sanitaire en particulier. Il nous racontait que grâce à cet investissement écologique, ses trois enfants avaient réalisé à quel point l’eau était importante et qu’ils avaient réussit à réduire leur consommation d’eau sans même s’en rendre compte après l’installation du chauffe eau solaire sur le toit de leur habitation. La famille faisait donc des économies d’énergie mais aussi des économies pécuniaires grâce à une facture nettement moins lourde tout en consommant une eau chaude fournit par une source d’énergie à 100% renouvelable : le soleil. François nous avouait alors que son seul regret était d’avoir hésité si longtemps avant de s’équiper.

Source : Bati Depot
Géraud Imberti

Energie solaire en Côte d'Ivoire

Consommation et vulgarisation d’énergie solaire en Cote d’Ivoire – Une Pme ivoirienne mobilise sur le marché financier

« En Afrique, seulement 20% des populations de ce continent, ont accès à l’électricité. En Côte d’Ivoire particulièrement, malgré les efforts des gouvernements successifs en la matière, 5 à 6 millions d’habitants n’ont pas encore accès à l’énergie électrique. D’où, la nécessité de vulgariser l’énergie solaire, dont l’Afrique est riche ». Ces propos sont de M. Yacé Jean Marc, directeur général de la Société africaine d’énergie (Stel ci). C’était hier, à la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (Cci-ci). A l’occasion d’une rencontre avec la direction générale de la Bourse régionale des Valeurs mobilières (Brvm). Ce, en prélude à la prochaine entrée en bourse arrangée par la Société de Gestion et d’Intermédiation Houdson et Cie de Jean Luc Bédié. La Pme que dirige M. Yacé est spécialisée dans la promotion et la commercialisation des systèmes solaires photovoltaïques et spécialiste en énergies renouvelables. Selon M. Yacé, il est indispensable de construire des infrastructures afin d’offrir de l’énergie à un plus grand nombre dont les populations rurales. En cela, la vulgarisation de la consommation de l’énergie solaire, se présente comme une panacée.  » Dans certains pays sahéliens et côtiers de la sous-région qui ont décidé de s’inscrire dans cette vision, on y enregistre une baisse substantielle des taxes sur les intrants entrant dans la construction d’infrastructures énergétiques solaires. Ainsi, au Burkina Faso, la détaxe va jusqu’à 2% contre 0% au Liberia. En Côte d’Ivoire, nous sommes à 24%. Il faut donc que l’Etat fasse à un geste au profit des opérateurs que nous sommes. Ce qui va nous aider à donner de l’électricité aux 500 à 1000 villages qui ne connaissent encore l’énergie « , a souhaité M. Yacé. Pour sa part, M. Samuel Marechal, Président du conseil de Stel.Ci, se prononçant sur la présence d’une entreprise en bourse, a dit que c’est une excellente occasion, pour elle de doper son chiffre d’affaires et d’être plus visible. « Nous voulons permettre à des Pme d’avoir accès aux mêmes services que les grands groupes. Pour stimuler la création des richesses, de valeurs ajoutées et donc des emplois. Mais aussi, plusieurs patrons dont ceux qui travaillent dans l’énergie renouvelable ; un marché très porteur. C’est pourquoi, nous avons décidé d’ouvrir notre capital, pour mobiliser plus de financement » a-t-il dit. Représentant le Président Jean Louis Billon à cette cérémonie, M. Kanaté Vally, son vice-président, a encouragé les promoteurs de cette jeune entreprise et invité les banques et établissements financiers à la soutenir.

B. Mafoumgbé
Source : http://news.abidjan.net/

Energie solaire : tarifs, économies d'énergie, fonctionnement

Stéphane Maureau, Installateur Solaire

Comment joue le levier fiscal pour le solaire ?
Le particulier bénéficie d’un double levier pour s’équiper de panneaux solaires photovoltaïques. La vente d’électricité et le crédit d’impôt. EDF a obligation de payer l’énergie solaire produite au tarif de 0.60€/kWh, garanti sur 20 ans par contrat. Et la vente d’électricité est une recette non imposable.
Le crédit d’impôt peut atteindre 8 000€ pour un couple, plus 200€ par enfant à charge. Si le foyer n’est pas imposable, c’est le fisc qui enverra un chèque ! Pour un bâti de plus de deux ans, la TVA de pose est à 5,5%.
Le rendement moyen pondéré d’une installation est de 2 000€ par an. Compte tenu du crédit d’impôt et des subventions possibles, le particulier peut tabler sur un amortissement de son investissement sur 8 à 12 ans, selon les régions (synonymes d’ensoleillements variables).
Le levier fiscal est vertueux, car il est orienté sur une production, et proportionnel à la qualité de l’installation.

Le tarif de rachat est cinq fois supérieur au tarif d’achat de base de courant EDF ?
L’arrêté tarifaire de juillet 2006 définissait un prix de base de 0.30€/kWh. Mais à ce tarif là, il n’y avait pas de rentabilité économique dès que l’installation n’était pas idéalement implantée. Le législateur a alors instauré un bonus dans le cas où les panneaux solaires sont intégrés dans le toit et viennent en substitution d’un des matériaux du bâtiment. Le système d’incitation français est donc fait de telle manière que la revente d’énergie est mieux payée quand le système est intégré dans le toit. L’idéal est donc de poser les panneaux photovoltaïques à la place des tuiles.

Le solaire en ville ca marche ?
En site urbain, le meilleur endroit pour mettre des panneaux solaires, ce sont les toits des bâtiments. L’emplacement est bien exposé, ne gêne pas, ni les habitants ni le voisinage et les panneaux solaires viennent en substitution d’autre chose, à la place de tuiles ou de membranes d’étanchéité.
Comme toute installation, il y a une demande préalable de travaux déposée en mairie et donc une autorisation des Bâtiments de France qui vérifient que le site n’est pas dans le périmètre d’un monument classé ou historique. Il ne s’agit bien souvent que d’une notion de covisibilité. On peut être proche d’un bâtiment protégé du moment que l’installation n’est pas visible du sol.
Les panneaux solaires doivent être exposés au soleil sans ombres portées dans les quatre heures du milieu de journée. En ville, la majorité des immeubles sont à la même hauteur, et très bien exposés avec une toiture sud. Beaucoup d’immeubles sont potentiellement éligibles à une installation de panneaux solaires.
Mais sur Paris, ce n’est pas simple du fait du nombre de toit en zinc. Intégrer des panneaux solaires sur un toit en zinc signifie de gros travaux coûteux et pas évidents. Mais on peut imaginer qu’une commune comme Paris obtienne un assouplissement quant à l’intégration de l’installation dans le toit. Même si l’objectif de rentabilité est important, je reste cependant partisan de ne pas céder sur le fait que l’installation photovoltaïque doit rester discrète pour ne pas provoquer un phénomène de rejet comparable à celui des antennes relais GSM ou des paraboles TV.

La technique solaire évolue vite ?
Aujourd’hui un mètre carré de panneaux produit 100W ; demain le mètre carré produira 140 w. Ce qui signifie qu’on produira autant d’énergie avec une surface de panneaux réduite. Les panneaux solaires sont de moins en moins chers à la fabrication. C’est la raison pour laquelle les tarifs de rachat de l’électricité devraient aller en baissant. Stabilité jusqu’en 2012, et baisse de 9% par an à partir de 2012, mais sans effet rétroactif pour le particulier. Il faut que les incitations fiscales décroissent par paliers pour disparaître totalement à l’horizon 2020. Ces ajustements tarifaires dépendent du gouvernement et pas du tout d’EDF, qui ne fait que répondre et appliquer la politique règlementaire.

Quel avenir pour le photovoltaïque ?
Le particulier a un engagement contractuel sur 20 ans de rachat de l’électricité. Le risque est plutôt lié à un effondrement de la demande comme sur le marché espagnol en 2008. Cette peur que le marché explose est infondée, car le marché français démarre tout juste. On peut estimer que 15% de l’énergie française produite en mode solaire est un objectif possible. A ce stade là, il n’y pas de débat sur la productivité puisque le solaire est une énergie aléatoire (il faut de l’ensoleillement !). Mais si on visait une proportion de 15% à 30%, le caractère aléatoire de la production deviendrait un facteur de risque de pénurie.

Source : http://www.directgestion.com/

Energie solaire produite dans un lycée

St Maximin : Un lycée producteur d’énergie solaire

Le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, produira à partir du 17 octobre 105 000 kWh par an grâce à ses quatre toitures photovoltaïques. Objectif : compenser 100 % de sa consommation électrique.

Réduire sa facture d’électricité à zéro en produisant de l’énergie renouvelable. C’est le défi que s’est lancé le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, qui inaugure samedi 17 octobre quatre toitures photovoltaïques d’une surface globale de 650 m2. Le 506 modules installés produiront 105 000 kWh par an d’énergie solaire qui seront revendus à EDF à 0,60 € le kWh dès le mois d’octobre. Les revenus seront partagés entre l’établissement et la société Eneovia, concepteur et constructeur et exploitant des installations. Le lycée tirera ainsi entre 13 et 14 000 € par an de la revente d’électricité, de quoi compenser sa propre consommation. La location des toitures à Eneovia devrait par ailleurs rapporter près de 63 000 € sur vingt ans. « Avec cette installation exemplaire, nous souhaitons avoir une action concrète pour lutter contre le changement climatique et sensibiliser les jeunes aux énergies renouvelables », explique Christian Brayer, directeur du lycée.

Une installation sur mesure

La centrale du lycée agricole de St Maximin est le fruit de l’expertise d’Eneovia, qui concentre les compétences de bureau d’études de constructeur et d’exploitant d’installations photovoltaïques. Après avoir réalisé une étude thermique des bâtiments, l’entreprise a développé une installation sur mesure assurant l’isolation tout en répondant aux exigences d’intégration au bâti formulées par les Bâtiments de France en raison de la proximité de la basilique de St Maximin. Le partage des revenus d’exploitation est également un plus indéniable pour le lycée, qui tire bénéfice de l’installation sans avoir à assumer seul le lourd investissement nécessaire à sa réalisation (450 000 €).

12 octobre 2009, Johannes Braun
Source : http://www.developpementdurablelejournal.com/

L'énergie solaire alimente un téléphone

GD510 Pop : le premier téléphone LG rechargeable à l’énergie solaire

Samsung a présenté son Blue Earth, LG dégaine son GD510 Pop. Points communs ? Une alternative à la recharge électrique : la recharge par énergie solaire. Comme son concurrent, ce modèle, prévu pour la mi-octobre, fait appel à des matériaux recyclés.

Après les bons sentiments, place aux cas concrets. Si les téléviseurs à LED font du bien à la planète du fait d’une consommation énergétique moins élevée, le secteur de la téléphonie mobile manque encore d’initiatives du genre. Certes, ce ne sont pas ces deux mobiles LG et Samsung qui vont changer la face de ce marché de manière significative — à la différence de l’arrivée prévue de chargeur universel –, mais enfin, c’est un premier pas que l’on surveillera de près.

Les capteurs photovoltaïques disposés au dos des appareils seront une alternative éco-responsable à la recharge classique. Bien entendu, on utilisera cette solution de manière ponctuelle parce que le rapport recharge solaire/autonomie ne permet pas encore de se passer totalement de l’électricité.

Entrée de gamme

Le GD510 Pop n’avance pas de grandes prétentions. Privé de la 3G (contrairement au Blue Earth), il se placera plutôt sur l’entrée de gamme. Malgré ce positionnement, son design semble soigné : un écran de 3 pouces tactile et un bouton, et c’est tout. Le Coréen poursuit son incursion dans l’allure minimaliste.

Pour le reste, ce GD510 Pop offrira un capteur photo de 3 Mpixels et une mémoire interne de 8 Go.

Son prix n’est pas encore annoncé.

Source : http://www.lesnumeriques.com/

Encourager le développement de l'énergie solaire dans les pays riches en hydrocarbures

Sécurité énergétique : promouvoir l’énergie solaire dans les pays du sud de la Méditerranée et du Golfe grâce aux partenariats énergétiques avec l’UE

À l’approche du sommet de Copenhague, nous devons nous concentrer non seulement sur les objectifs de réduction des émissions, mais aussi sur la façon de rendre ces réductions réalisables. Outre une meilleure efficacité énergétique, une utilisation plus importante des sources d’énergie renouvelables devra faire partie intégrante de toute mise en œuvre constructive d’un accord international sur le climat.
Le recours aux énergies renouvelables n’est pas une solution miracle aux défis posés par la lutte contre le changement climatique et le renforcement de notre sécurité énergétique. Il est peu probable que ces énergies remplacent totalement les ressources traditionnelles en hydrocarbures. Elles n’en sont pas moins essentielles pour ralentir l’épuisement de ces combustibles fossiles traditionnels.

Les sources d’énergies renouvelables sont une possibilité concrète presque partout dans le monde, chaque région ayant un potentiel plus ou moins grand de production d’énergie solaire, éolienne, hydroélectrique ou d’énergie de la biomasse. Nous avons pour mission, au XXIe siècle, de trouver les technologies nécessaires pour exploiter ces sources d’énergie de manière efficace et rentable.
L’Union européenne a été le premier acteur mondial à adopter des objectifs juridiquement contraignants en matière d’énergies renouvelables, d’économies d’énergie et de réductions d’émission. Ces efforts n’auront toutefois une incidence significative que si des efforts semblables sont entrepris ailleurs. Et force est de constater que nos propres objectifs ne seront peut-être réalisables que si un marché international des énergies renouvelables est mis en place.
C’est la raison pour laquelle la Commission européenne s’est efforcée, ces dernières années, d’établir des partenariats sur l’énergie avec ses voisins de la Méditerranée et du Golfe. Un grand nombre d’entre eux disposent d’abondantes ressources en hydrocarbures et ont donc négligé les sources d’énergies alternatives qu’ils pourraient exploiter, en particulier l’énergie solaire.
C’est dans cet esprit que j’accueillerai, le 9 octobre à Bruxelles, une conférence sur l’énergie renouvelable associant nos partenaires de la Méditerranée et du Golfe, afin de poursuivre les travaux déjà entamés dans le cadre, par exemple, du Plan solaire méditerranéen et de notre partenariat avec le Conseil de coopération du Golfe.
Nous devons proposer des solutions pour relever quatre défis fondamentaux :
- intensifier la recherche et le développement en matière d’énergies renouvelables, notamment en ce qui concerne la production d’électricité verte et les technologies afférentes ;
- développer l’infrastructure électrique nécessaire aux niveaux national, régional et interrégional ;
- créer un cadre législatif et réglementaire pour l’énergie renouvelable, ainsi que des conditions équitables pour le commerce de l’électricité verte ;
- élaborer une politique régionale commune en Méditerranée et dans le Golfe, prévoyant des objectifs clairs en matière d’énergies renouvelables et des mécanismes de soutien financier, le cas échéant, fondés sur le marché intérieur européen.
L’UE offre concrètement son aide à ses partenaires pour la création d’un marché intégré, fondé sur un cadre politique, législatif et réglementaire commun. L’expertise et l’expérience de l’Union peuvent aider nos partenaires à exploiter pleinement leur énorme potentiel d’énergie solaire et éolienne.
Nous pouvons ainsi non seulement répondre à leur demande d’énergie et à la nôtre, qui augmentent rapidement, mais également apporter des revenus supplémentaires aux économies locales par la création d’emplois dans un secteur économique nouveau et par des exportations d’électricité verte à destination de l’UE. Enfin, et surtout, en partageant la technologie de l’énergie verte, nous pouvons œuvrer ensemble à donner aux générations futures le droit de jouir d’un approvisionnement énergétique stable et fiable, comme tel a toujours été le cas pour nous.

Source : L’Orient le jour

La tunisie exportatrice d'énergie solaire

Tunisie – Tout savoir sur Desertec, le méga projet d’énergie solaire à 400 milliards d’euros

Sous la double pression du tarissement des énergies fossiles et l’augmentation des contraintes environnementales, la Tunisie s’est mobilisée pour donner à la question énergétique toute l’attention qu’elle mérite. L’objectif déclaré par les autorités publiques est de réorienter la politique énergétique pour faire face à la pénurie d’énergie qui se fait sentir. En témoigne les différents accords conclus dans le cadre de l’UPM, la mise en place de nouveaux projets énergétiques ou encore les préparatifs quant à la mise en œuvre du plan solaire. L’enjeu étant de taille, l’énergie solaire est désormais considérée comme l’énergie de demain. Mais même s’il est vrai que la question énergétique n’est pas uniquement une affaire tunisienne, la Tunisie, grâce à son potentiel solaire, demeure au cœur des projets internationaux qui s’annoncent.

Après le plan solaire méditerranéen, Desertec est le dernier fleuron d’une solidarité énergétique méditerranéenne. C’est un projet phare qui bénéficie du soutien des autorités publiques tunisiennes.
Desertec est ambitieux : d’ici 2050, le projet vise à construire des centrales solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient pour couvrir à terme 15% des besoins énergétiques de l’Europe et alimenter les pays producteurs. La technologie utilisée est la plus classique : le thermosolaire. Pour distribuer cette électricité, les promoteurs du projet, mirent la construction d’un réseau de centrales thermiques solaires à concentration réparti dans les déserts nord-africains et moyen-orientaux. Il s’agit d’un réseau de lignes de transmission de courante continue haute tension (CCHT).

A l’initiative du titan allemand Terre Natale, le coût envisagé pour ce vaste projet de production d’énergie solaire est de 400 milliards d’euros. Lancée sous l’étiquette « Développement durable», la convention relative à ce projet a été signé jusqu’alors par 12 entreprises allemandes.
Un constat de taille : le projet est convoité par tout le monde. La Tunisie, renfermant un potentiel solaire gigantesque, ne peut pas être en reste. Lors du point de presse tenu vendredi 2 octobre 2009, Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, avait souligné que la Tunisie sera un acteur majeur dans Desertec.

Ce projet permettra à la Tunisie de devenir un centre international de production industrielle et d’exportation de l’énergie solaire. Une aubaine qui se pointe à l’heure où le ministère vient d’entamer les préparatifs quant à la mise en place du plan solaire tunisien. Ce plan porte sur le développement de la production de l’électricité au moyen de l’énergie solaire et qui s’inscrit dans le cadre du plan solaire méditerranéen.
D’ailleurs, Abdelaziz Rassaa, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, chargé de l’Energie renouvelable et de l’Industrie agroalimentaire, présidera une délégation qui se rendra cette semaine en Allemagne. Objectif de la visite : discuter avec les partenaires allemands des modalités de la participation de la Tunisie dans la concrétisation de ce projet.

Dans la région MENA, plusieurs sociétés tunisiennes, marocaines et égyptiennes ont exprimé leur volonté d’investir dans Desertec. Elles devraient rejoindre Electricité de France (EDF), l’italien Enel (ENEL), l’espagnol Red Electrica Espana le projet, indique le quotidien, citant des sources proches des négociateurs. « La liste des parties intéressées est longue », a déclaré Ernst Rauch, responsable de Desertec chez Munich Re AG, l’une des entreprises pilotant le projet.
Plus de 100 sociétés ont exprimé leur intérêt, et certaines d’entre elles deviendront des partenaires associés de Desertec, étape préalable au statut de membre du projet, a ajouté Ernst Rauch.

Parmi les entreprises postulantes, on trouve également la Deutsche Bank, le groupe Siemens (qui construit à la fois des turbines à vapeur géantes pour ce type de centrales et des lignes de transmission électrique), des groupes solaires allemand Solar Millenium (qui projette des centrales thermiques géantes en Californie) et son rival Schott Solar.

Il s’agit également de la société d’ingénierie M+W Zander, et la banque allemande HSH Nordbank, mais aussi l’installateur de centrales solaires espagnol Abengoa Solar et le géant suisse ABB, leader mondial des transmissions. L’association européenne du solaire à concentration (ESTELA) est également membre de Desertec.
Lorsqu’une structure juridique aura été mise en place pour ce projet, fin octobre, le nombre des participants pourrait monter à 20, contre environ 13 actuellement.

Certes, Desertec est l’illustration d’une solidarité énergétique entre les deux rives de la Méditerranée. Cela témoigne d’une prise de conscience générale, pour les pays de la zone, de leurs fragilités énergétiques. Cependant, certaines voix cherchent à se faire entendre. Elles voient dans Desertec un accroissement de la dépendance énergétique de l’Europe envers les pays nord-africains et moyen-orientaux.
En dépit du marasme dans lequel s’enfoncent les partisans de la non coopération NORD-SUD, la pénurie annoncée des carburants fossiles conjointement avec une demande mondiale croissante impose une telle solidarité. Autant de motifs qui poussent la communauté méditerranéenne à développer une politique énergétique basée sur une vision claire des besoins et des capacités pour les décennies à venir. Cette politique nécessite, entre autres, du volontarisme pour développer de nouveaux modes de coopération en la matière.

Pour la Tunisie, encore une fois, la démarche est claire. La stratégie énergétique repose sur trois piliers : la sécurité énergétique, le développement et la valorisation des énergies renouvelables ainsi que l’ouverture sur le marché européen à travers l’exportation.
Le renforcement de la collaboration internationale, notamment avec l’UE, est considéré aujourd’hui comme un levier de développement et un vecteur de création d’emplois.

Il est inutile de rappeler que la Tunisie bénéficie d’un environnement économique qui encourage l’innovation et l’investissement, valeurs dont la Tunisie est fortement imbibée. Partant du constat que le droit à la sécurité énergétique et la prospérité économique est légitime, surtout pour les pays émergents, les retombées d’un tel projet ne peuvent être que bénéfiques.

Walid Ahmed Ferchichi – Source : www.businessnews.com

Energie solaire : 16 milliards d'euros pour la recherche

Plus de moyens, moins de carbone

La majeure partie des moyens supplémentaires destinés aux technologies énergétiques «propres» devrait bénéficier à l’énergie solaire, ainsi qu’au piégeage et au stockage du carbone.

Ces dix prochaines années, l’Europe devra consacrer 50 milliards d’euros supplémentaires à la mise au point des technologies nécessaires aux énergies propres, ce qui revient à tripler le budget qu’elle y consacre, selon les dernières estimations de la Commission européenne.

Dans son plan stratégique pour les technologies énergétiques English, la Commission recommande de prévoir 16 milliards d’euros pour l’énergie solaire, 13 milliards pour le piégeage et le stockage du carbone, 7 milliards pour le nucléaire et 6 milliards pour l’énergie éolienne sur cette même période.

Selon ce plan, les moyens supplémentaires investis dans les technologies énergétiques «propres» permettraient d’accélérer le passage à une économie à faibles émissions de CO2. Or, cette évolution est essentielle pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et réduire la dépendance de l’Union européenne par rapport aux importations de gaz et de pétrole.

Si ce montant de 50 milliards d’euros peut paraître démesuré à l’heure où l’économie européenne peine à sortir de la récession, les spécialistes estiment que ces investissements importants porteront leurs fruits. En effet, les technologies vertes sont en plein essor et ce marché offre la perspective de revenus considérables et de millions d’emplois créés dans les pays qui sauront saisir leur chance avant les autres.

Selon Janez Potočnik, commissaire chargé des sciences et de la recherche, si nous augmentons aujourd’hui nos investissements «intelligents» dans la recherche, notre compétitivité sera renforcée au sortir de la crise, car nous disposerons de nouvelles sources de croissance et d’une économie plus verte.

Le plan de la Commission confirme l’engagement de l’Union européenne en faveur de la lutte contre le changement climatique, deux mois avant la conférence des Nations unies qui aura lieu à Copenhague. Celle-ci aura pour objectif d’aboutir à un nouvel engagement international plus ambitieux en matière de lutte contre le réchauffement de la planète. Le protocole de Kyoto, actuellement en vigueur, expire à la fin de 2012.

L’Union européenne consacre actuellement quelque 3 milliards par an à la recherche et au développement dans le domaine des énergies propres. Dans son plan, la Commission recommande de faire passer ce chiffre à 8 milliards d’euros par an, soit une augmentation de 50 milliards d’euros au cours des dix prochaines années. Les fonds proviendraient de différentes sources: industrie, secteur bancaire, investisseurs privés et pouvoirs publics. Dans le cadre du plan, de 20 à 30 villes européennes seront choisies pour tester à grande échelle des technologies vertes.

Les combustibles fossiles (comme le pétrole, le gaz et le charbon) représentent actuellement près de 80 % de l’énergie consommée par l’Union européenne. Actuellement, plus de 50 % de cette énergie provient de pays extérieurs à l’Union.

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